Les notions de base

Comment BerlinOne est pensé, avant d'entrer dans le détail.

Le reste de l'aide explique comment faire. Cette page explique comment les choses tiennent ensemble : avec elle, les autres pages se lisent sans deviner.

Tout part des catégories

BerlinOne ne contient pas une grande histoire unique. Il contient des catégories : chacune raconte un sujet, petit ou grand — la Révolution tranquille, les albums de Leonard Cohen, l'histoire de votre famille.

Une catégorie est faite d'événements. Un événement, c'est un fait daté : un titre, une description, une date, et ce qui aide à le situer — un lieu, une image, des sources. « Sortie de l'album Songs of Love and Hate » est un événement de la catégorie consacrée à Leonard Cohen.

Une catégorie ressemble donc à un livre d'histoire sur un sujet, et ses événements à ses pages datées. Vous en lisez, vous en écrivez, vous en partagez : tout, dans BerlinOne, se fait catégorie par catégorie.

La ligne du temps assemble ce que vous suivez

La ligne du temps n'a pas de contenu à elle. Parmi les catégories que vous suivez, vous en choisissez jusqu'à cinq, et elle place leurs événements côte à côte sur un même axe.

C'est là que BerlinOne devient intéressant : suivez à la fois la Révolution tranquille et Leonard Cohen, et vous voyez ce qui se passait au Québec pendant qu'il enregistrait ses albums. Deux sujets sans lien apparent se répondent, parce qu'ils partagent les mêmes années.

Pour voir une catégorie sur la ligne du temps, il faut donc d'abord la suivre, puis l'ajouter à l'affichage. Vous suivez les vôtres, et vous en choisissez d'autres dans le catalogue public, la vitrine des catégories que leurs auteurs ont rendues publiques.

Une date dit aussi ce qu'on en sait

On ne connaît pas toujours le jour d'un événement. Parfois seulement le mois, l'année, ou même le siècle. BerlinOne ne vous oblige pas à inventer : chaque date a une précision, et l'affichage la respecte — « juin 1944 » plutôt qu'un faux « 1er juin 1944 ».

Sur l'axe, il faut pourtant poser l'événement quelque part. BerlinOne le place au milieu de ce qu'on sait : au 15 pour un mois, au 1er juillet pour une année. L'erreur possible reste ainsi la plus petite, dans un sens comme dans l'autre.

Un événement est soit ponctuel — une seule date, comme un couronnement —, soit une période, avec un début et une fin, comme une guerre ou un règne.

Tous les événements ne pèsent pas pareil

Sur des siècles d'histoire, tout ne peut pas s'afficher en même temps. Deux réglages aident la ligne du temps à faire le tri :

  • l'importance, de 1 (un détail) à 5 (un tournant majeur) : vous pouvez masquer ce qui est en dessous d'un seuil, et quand des événements se bousculent, le plus important passe devant ;
  • la vedette, qui met un événement en évidence, et qu'on peut afficher seule.

Chaque événement porte aussi une nature, qui dit ce qu'il est : une bataille, une invention, une naissance, la sortie d'un album. Elle se lit dans sa fiche, et c'est elle qui choisit les anniversaires qu'on vous envoie par courriel : vous pouvez, par exemple, ne recevoir que ceux des naissances et des découvertes.

Des anniversaires dans votre boîte courriel

Comme une personne, un événement a des anniversaires. BerlinOne peut vous les rappeler par courriel.

Tous les anniversaires ne sont pas retenus : seulement ceux qui tombent sur un multiple de 5 ans. Un album sorti en 1976 a ses 50 ans en 2026 ; une découverte faite en 1926 a ses 100 ans la même année.

Pour recevoir ces rappels, trois choses sont nécessaires. D'abord, vous les activez dans vos Préférences : ils sont désactivés au départ. Ensuite, dans chaque catégorie que vous suivez, vous cochez les natures d'événements qui vous intéressent, par exemple les naissances dans une catégorie de biographies, ou les sorties d'albums dans une catégorie musicale. Enfin, vous choisissez le moment du rappel : le jour même, quelques jours avant, le lundi ou le premier du mois.

Tant qu'aucune nature n'est cochée, aucun courriel n'est envoyé. Voir Compte et confidentialité.

Chaque catégorie a un propriétaire

Celui qui crée une catégorie en est le propriétaire. Lui seul la modifie directement et décide qui la voit :

  • privée, elle n'est visible que par lui ;
  • partagée, elle reste privée, mais les personnes qu'il a invitées la voient aussi — pratique pour une histoire de famille ;
  • publique, elle entre dans le catalogue, et tout le monde peut la lire et la suivre.

Vous pouvez quand même contribuer à la catégorie de quelqu'un d'autre : vous y faites une proposition — un événement à ajouter, une erreur à corriger — et le propriétaire l'accepte ou la refuse. Il garde ainsi la main sur ce qui porte son nom, et chacun peut aider.

Et s'il veut que rien ne bouge, même par erreur, il verrouille sa catégorie : plus personne n'y change quoi que ce soit, lui compris, jusqu'à ce qu'il lève le verrou.

Réutiliser sans recopier

Un même fait appartient souvent à plusieurs histoires. La chute du mur de Berlin compte autant pour l'histoire de l'Allemagne que pour celle de la guerre froide.

Plutôt que de le recopier, vous ajoutez à votre catégorie un alias : un renvoi vers l'événement d'une autre catégorie publique. Il s'affiche chez vous comme les autres, mais son contenu reste celui de l'original — corrigé là-bas, il l'est aussi chez vous. Et si l'original disparaît, ou que sa catégorie quitte le catalogue, l'alias disparaît avec lui.

Où se passe quoi

  • Le portail est la porte d'entrée : on y cherche, on y lit les nouvelles, et on y trouve les accès à tout le reste.
  • La ligne du temps sert à explorer : on s'y déplace dans le temps, autour d'une date d'observation.
  • Le Studio sert à organiser : vos suivis, vos catégories, le catalogue public, et les événements de chaque catégorie.
  • Le coup d'œil est la fiche d'un événement ou d'une catégorie, qui s'ouvre par-dessus la page pour la lire sans la quitter.

L'IA, quand vous la demandez

BerlinOne peut écrire avec vous. Le BerlinOne Lab crée une catégorie complète en conversation : vous décrivez une idée, l'IA propose, vous corrigez. Dans un événement, Enrichir cherche une image et des sources. Et sur la ligne du temps, AI Flash ajoute, pour vous seul, quelques événements autour de la période que vous regardez.

Vous pouvez aussi brancher votre propre assistant — Claude, par exemple — sur BerlinOne, et lui poser des questions sur vos catégories : « qu'est-ce que j'ai sur le cinéma québécois ? ». Le branchement passe par le MCP, pour Model Context Protocol : un standard ouvert qui permet à un assistant d'IA de lire les informations d'une application. Il est en lecture seule — l'assistant lit, il ne change rien — et c'est l'option MCP Lecture des plans payants. Voir Brancher votre assistant.

Ces fonctions consomment des crédits IA. Un abonnement payant en donne chaque mois ; le plan Gratuit en reçoit une seule fois, à l'arrivée — de quoi créer une catégorie avec le Lab. Ce que vous n'avez pas demandé ne coûte rien : les traductions sont automatiques et gratuites — vous écrivez dans votre langue, BerlinOne traduit dans les deux autres — et les suggestions aussi.

Pour aller plus loin